Un snack vit au rythme de deux publics : les travailleurs et les écoliers du midi, et les étudiants du soir tard. Burgers, durums, pitas, croques, paninis : le ticket tourne autour d’un menu, de 8 à 15 euros, et le client choisit souvent selon l’humeur et la file d’attente. À Bruxelles, à Liège ou à Louvain-la-Neuve, il y a trois snacks dans la même rue. Ce qui fait la différence, c’est le réflexe : celui qui a déjà six tampons chez vous ne va pas tester celui d’en face.
Quoi offrir, et après combien de passages ?
Ici, on raisonne en menus, pas en portions.
- 10Un menu complet offertBurger ou durum, frites et boisson. La récompense qui fait revenir.
- 5Upgrade : boisson ou grande frite offerteArrive vite, idéal pour un public étudiant.
- 4Un dessert offertMilkshake, tiramisu, brownie selon votre carte.
- 8Le burger du mois offertFait découvrir vos nouveautés.
Le nombre de tampons se règle entre 3 et 30. Avec des étudiants qui passent deux ou trois fois par semaine, 10 tampons, c’est un mois : le bon rythme. Changer ce nombre ne touche que les nouvelles cartes.
Quel type de carte pour un snack ?
La carte à tampons (plan Essential) fait l’affaire dans la plupart des snacks : un passage, un tampon.
Si votre carte va du croque à 5 € au menu XL à 18 €, la carte à points (plan Pro) récompense mieux les grosses commandes : le personnel tape le montant, et les points s’accumulent selon la dépense, avec jusqu’à 6 récompenses à différents paliers. Les niveaux VIP (Pro) peuvent aussi donner un statut à vos piliers : après 30 passages, un niveau « habitué » avec une sauce ou un supplément offert, affiché sur la carte et sur le scanner.
Ce qui distingue un snack d’une friterie : moins de commandes familiales, plus de clients seuls ou en bande, et une soirée qui finit tard.
Comment tamponner pendant le rush ?
Deux rushs, deux ambiances. Le midi, entre 12 h et 13 h 30, les ouvriers et les écoliers veulent manger vite. Le soir, après 22 h, ce sont les étudiants, souvent en groupe, parfois bruyants.
Dans les deux cas, scannez au paiement. Le client a son GSM en main pour le Bancontact ou pour sortir son liquide : il le tend une seconde fois vers le GSM du scanner, posé sur un support à côté de la caisse. Le scanner affiche un grand « +1 » et son prénom.
Quelques règles à fixer avec l’équipe :
- Code PIN pour les jobistes : chacun se connecte avec son code sur le GSM partagé. Le rôle « personnel » ne donne accès qu’au scanner.
- Le délai entre deux tampons : à 23 h, une bande de cinq amis qui tend le même GSM cinq fois, ça arrive. Le délai de 5 minutes sur une même carte bloque ces cumuls. Chacun peut avoir sa propre carte.
- Corrections : le gérant ou un manager corrige la carte dans le tableau de bord avec « Corriger les tampons » ; la raison et l’auteur sont enregistrés.
- Traçabilité : chaque tampon garde le membre du personnel, le lieu et l’appareil. Si un jobiste tamponne un peu trop généreusement ses amis, vous le voyez.
- Carte pleine : « Récompense + tampon du jour » offre le menu et lance déjà la carte suivante.
Le scanner a besoin d’internet. Il ne se connecte pas à votre caisse.
Idées pour les saisons et les occasions
- Janvier et juin, les sessions d’examens : les étudiants révisent tard et mangent vite. Une boisson offerte avec chaque menu pendant le blocus.
- Mi-septembre, la rentrée académique : nouveaux étudiants à Bruxelles, Liège, Louvain-la-Neuve, Namur, Mons. Le présentoir QR bien en vue dès la première semaine.
- Baptêmes étudiants et fins d’année : les grosses soirées font les grosses nuits au snack.
- Soirs de match : commandes groupées avant le coup d’envoi.
- Été : moins d’étudiants, plus de chantiers et de terrasses. Mettez en avant le lunch.
Quoi envoyer par push ou par e-mail ?
Avec le plan Pro, votre message s’affiche sur l’écran de verrouillage des clients qui ont accepté vos nouvelles. Votre public lit son GSM tout le temps : soyez court et utile.
L’e-mail compte moins pour ce public. L’automatisme « récompense en attente » est plus utile : il rappelle à l’étudiant qu’un menu offert l’attend. Un push par semaine maximum, sinon votre carte finit en notifications coupées.
Les objections qu’on entend souvent
« Mes clients changent tous les ans. » C’est vrai pour les étudiants. Chaque rentrée, de nouveaux clients s’inscrivent au comptoir en dix secondes, et la carte les accroche dès les premières semaines, avant qu’ils ne prennent leurs habitudes ailleurs.
« Les jeunes vont tricher. » Le délai entre deux tampons, des corrections tracées et la trace de chaque tampon par membre du personnel rendent la triche visible et peu rentable.
« Ça va ralentir la file du midi. » Le scan se fait pendant le paiement. Deux secondes, le temps que le terminal Bancontact confirme.
« J’ai déjà une carte en carton. » Un manager peut reporter les tampons acquis sur la carte digitale, avec une note.
Combien ça coûte ?
Le plan Essential, à 29 € par mois hors TVA, suffit pour démarrer : une carte à tampons, des clients illimités, le scanner pour toute l’équipe et le premier présentoir QR. Le plan Pro, à 59 € par mois, ajoute la carte à points, les niveaux VIP et les push pour les périodes d’examens. Essai gratuit du Pro pendant 14 jours.
Vous travaillez sur les marchés et les festivals ? Voyez la page food trucks. Plutôt pizza ? Voyez les pizzerias.
Fidelia en 50 secondes
Une carte de fidélité dans Apple Wallet et Google Wallet, ajoutée avec un QR code et tamponnée depuis n'importe quel GSM.